PARIS
ADMINISTRATION ET RÉDACTION
26, rue Racine (VIe)
LES ANCIENNES SOURCES
DE MONTMARTRE
par Roland Montclavel
Le vote
récent du Sénat concernant la santé publique fait du bruit dans Landerneau ; et
les huit communes de la banlieue de Paris, qui étaient contraintes jusqu'à
présent, de boire de l'eau de Seine, viennent de se former en association pour
rendre impossible cette alimentation « aquatique » et dangereuse.
Elles
réclament à cor et à cris, une canalisation collective d'eau potable, ce qui
n'a rien d'excessif.
C'est,
parait-il, Levallois-Perret qui a levé la première bannière de cette nouvelle
croisade, et les communes de Nanterre, Courbevoie ont
immédiatement suivi, montrant la route aux autres.
***
Cette manifestation de communes suburbaines nous fait penser au temps où chacune avait ses sources propres, témoin Montmartre qui n'était peut-être pas la commune la plus mal partagée sous ce rapport.
Une rapide
revue des sources de la Butte-des-Martyrs, ne sera
pas sans intérêt pour le lecteur qui verra revivre en même temps, plusieurs
pages de notre histoire nationale.
De plus, il
connaîtra plusieurs légendes, non des moins curieuses, et qui trouvent encore
crédit chez quelques-uns de nos contemporains, nonobstant le siècle de lumière
et de scepticisme dans lequel nous sommes entrés.
Voyons ces
sources.
Le nombre
vies sources de Montmartre, dépassait bien la douzaine et l'on nous a conservé
du moins le souvenir des quatre plus connues, ou qui ont coulé le plus
longtemps et dont nos contemporains ont pu conserver le souvenir.
Pour cela,
point n'est besoin de remonter dans le dédale des siècles passés ; il nous
suffira de prendre la chose à l'époque des Gallo-Romains, voire même à celle de
l'indépendance gauloise, alors que les chênes feuillus abritaient encore de
leurs frondaisons la Butte et le temple de Teutatès qui la surmontait. (Légende de la Chapelle : Firmin
Leclerc).
L'abbé Lebeuf, le célèbre chanoine d'Auxerre, l'auteur fameux
d'une Histoire de la Ville et des
diocèses de Paris, nous parle d'une conduite d'eau qui partait de la Fontaine-du-But (1) et allait
porter l'eau nécessaire aux habitants des villas romaines du versant de la
Butte où commençait à s'élever Clignancourt.
(1) Nous verrons plus loin l'orthographe véritable de
cette fontaine.
Ce consciencieux écrivain avance - et nous pouvons
le croire sans crainte - avoir vu les restes de cette conduite dans les ruines
d'une maison qu'avait déjà décrite Frodoard, cette
maison même, effondrée en 944, lors du terrible ouragan « où l'on vit
(c'est Frodoard qui parle) dans les airs plusieurs
démons qui sous l'aspect de cavaliers démolissaient et abattaient à coups de
poutre une église voisine de l'antique maison, et mettaient tout en ruines sur
la montagne, dont en même temps, ils ravageaient les vignes et les moissons. » (2)
(2) Anno Domini 944, tempestas nimia Pacta est, etc.
La découverte de ces vestiges date de 1736, et se trouve relatée dans la gazette de l'époque, le Mercure de France de 1738 ; cette découverte provoqua une grande effervescence dans Paris ; on ne parlait rien moins que de trésors fabuleux trouvés à côté de statues d'Isis et d'Osiris, de médailles, de pièces d'or, et même d'un temple mis à jour, que soutenaient une vingtaine de piliers, avec un autel en argent. Un mauvais plaisant ayant écrit là-dessus un roman auquel il donna la forme scientifique, les badauds devinrent foule, et la découverte prit l'aspect d'un great event encore que des savants s'évertuassent à persuader le public qu'il avait été outrageusement mystifié.
En tous cas,
ces ruines provenaient-elles d'un temple païen ? Sauval
l'affirmait, et l'abbé Lebeuf le démentait, allant
jusqu'à l'accuser de ne pas se connaître en bâtisse romaine, et opinait, de son
côté, pour les ruines d'un établissement balnéaire.
Faut-il
croire davantage le chanoine, puisqu'il assista aux fouilles de 1737 et 1738 ?
Non plus, car M. de Caylus, le savant archéologue, déclare ces ruines pour être
celles d'une fonderie (1759). Peu nous importe d'ailleurs, qu'il s'agisse d'un
temple, d'un bain ou d'une fonderie. Le fait patent, incontestable, c'est qu'il
existait sur le versant septentrional, à l'ouest de Clignancourt, un
établissement important, dont les ruines offraient un carré plutôt long et partagé
en plusieurs chambres parfaitement cimentées, avec de véritables fourneaux, et
que pour un semblable établissement, il fallait le voisinage immédiat de
l'eau.
Effectivement,
à quelques pas de là, coulait la rivière de Saint-Denys
sur laquelle nous reviendrons tout à l'heure.
Pour le
moment, continuons à suivre les fouilles qui ne donnèrent pas des trésors
monétaires comme le croyait le vulgum
pecus, mais conduisirent néanmoins à la découverte de fragments de
bas-reliefs en marbre blanc représentant deux génies conduisant un char, d'un
vase enterre cuite d'un travail assez grossier, et paraissant avoir servi à un
usage intime, d'une tête en bronze de grandeur naturelle et d'un bras également
en bronze qui devait appartenir à une statue - vu ses proportions - de 8 à 9
pieds de haut.
Il n'y a pas
encore bien longtemps (l'abbé Ottin en parle dans son
Histoire de Montmartre, par Chéronnet), des Parisiens désiraient devenir riches pour
faire pratiquer des fouilles nouvelles, en cet endroit, persuadés qu'ils
seraient dédommagés de leurs peines et de leurs frais par l'exhumation de
trésors précieux.
Ces
découvertes de canalisations, relatives aux sources de Montmartre eurent leur
pendant en 1895, époque à laquelle on fit des fouilles rue de Bellefond et qui conduisirent à la trouvaille de tuyaux de
poteries qu'un examen de gens compétents en la matière fit reconnaître comme
ayant appartenu aux travaux de canalisation de l'ancien aqueduc du Château de
Saint-Lazare (aujourd'hui la prison).
Ces tuyaux
sont encore visibles au musée du Vieux-Montmartre à qui l'heureux et généreux discoverer en a fait don.
Je disais
plus haut, qu'il y avait quatre sources dont le souvenir s'était conservé
jusqu'à nous, à telle enseigne que j'en ai vu couler une ; les voici, avec leurs
noms et ceux qu'ils ont donné aux rues qui les ont remplacées ou qui ont été
percées dans leur voisinage immédiat :
La Fontenelle (ou petite fontaine), la rivière de Saint-Denys,
la Bonne (sous-entendu la fontaine de la Bonne-Eau)
et la fontaine du But.
La Fontenelle coulait à peu près sur
l'emplacement des rues des Roziers et de la
Fontenelle (réunies aujourd'hui sous le nom de rue de la Barre) ; cette
source se serait tarie au XVIIe siècle, absorbée par les plâtrières
sur lesquelles elle coulait.
La rivière de Saint-Denis tient une plus
grande place pour les souvenirs qui s'attachent à son nom.
On pense
qu'elle devait couler sur le terrain où se trouve établi le cimetière du Nord
(cimetière Montmartre), et la légende veut que dans son eau, se soit venu laver
le saint après sa décollation.
C'est dans
cet endroit que jadis, caché sous la verdure si propice à la rêverie et à la
méditation, venait s'asseoir le pieux baron de Renty,
après avoir fait ses dévotions à la Chapelle du Martyre.
Ce baron de Renty fut célèbre au XVIIe siècle par ses bonnes
œuvres, et les habitants de Montmartre le voyaient venir, solitaire, déjeuner
frugalement chaque fois qu'il avait accompli son pèlerinage.
Selon toutes probabilités, cette rivière allait se déverser dans la plaine Monceau.
Une autre légende courait encore sur la rivière. Saint-Denys.
Entr'autres, Ignace de Loyola
l'affectionnait au point d'y venir faire ses dévotions.
Ses eaux étaient fort renommées, et passaient pour guérir principalement les fièvres : il suffisait pour cela d'y tremper son doigt, et l'on cite - mais que ne cite-t-on pas ? - une religieuse de l'abbaye qui fut guérie d'un chancre à la lèvre, par le contact de cette eau divine.
La rivière de Saint-Denys
s'appelait encore fontaine de Mercure
et fontaine aux Martis,
et elle était honorée du dicton suivant :
Jeune fille
qui a bu l'eau de Saint-Denys
Reste fidèle
à son mari.
Dans un
poème du XIVe siècle : Florent
et Octavien de Cipéris de Vignevaux,
on trouve les vers suivants, dédiés à la rivière de Saint-Denys :
Seigneurs, décolé fu le corps de saint Denys
Droit à un fontaine, si nous dit li inscris
Qui est
entre Montmartre et le sit
de Paris.
Encore
l'appelle-t-on la fontaine aux Martis,
Là, avait ung grand bois qui fut souvent feuillis.
C'est en 1810 qu'on changea le cours de cette rivelette pour exploiter les plâtres qu'on devinait sous son lit, lesquels lui préparèrent un sort analogue à celui de sa sœur la Fontenelle.
La fontaine de Mercure (ou rivière de Saint-Denys) prenait très probablement sa source dans le haut de l'impasse Girardon.
La troisième
source, la Bonne (et aussi de la Belle-Estoile, et
encore de la Bonne Fée, de par une
réminiscence druidique à l'égard de nos ancêtres qui venaient sacrifier sur la
Butte Sacrée) est une des plus anciennes de Montmartre.
Ce nom de Bonne Fée - qu'il remonte au souvenir de l'Enchanteur Merlin et de
la Fée Morgane son élève, ou aux époques mystérieuses où les chênes de la Butte
abritaient les offices des druides sacrifiant aux divinités gauloises - prouve
bien son antiquité, et c'est à son miroir très vraisemblablement, que venaient
puiser les fidèles élevant leurs cœurs vers les génies tutélaires de la Gaule.
Mais admettons pourtant que cette jolie source ne servit point aux sectateurs de Teutatès (et de Mercure sous les Romains) ; du moins a-t-on les preuves qu'elle servit aux usages de l'abbaye de Montmartre, à telle enseigne que les religieuses réclamèrent des robes d'étoffe noire, celles d'étoffe blanche se salissant trop rapidement et nécessitant de fréquents et fatigants lavages.
Or, où ces
religieuses lavaient-elles leurs robes ? dans l'eau de
la Bonne.
Un autre
renseignement, c'est que la Bonne
n'avait pas un bien grand débit, puisque les religieuses trouvaient que le
blanchissage leur usait trop d'eau.
Enfin nous
voici arrivés à la Fontaine du But
qui s'appelait aussi Fontaine de Mercure,
tout comme la Fontaine de St-Denys, et est citée dans le Recueil d'Antiquités de M. de Caylus déjà nommé, sous cette
dernière dénomination. C'est le baron Michel de Trétaigne,
l'ancien maire et historien de Montmartre qui a pris la responsabilité de
l'identifier.
Quoiqu'il en
soit : Fontaine de Mercure ou Fontaine du But, elle disparut vers
1880, et c'est celle-là dont j'ai vu couler les eaux dans ma prime jeunesse,
tout près de l'Abreuvoir qu'elle
alimentait, non loin de la rue Caulaincourt, juste à l'intersection de cette
rue avec les rues Girardon et Fontaine-du-But.
Cet
abreuvoir que j'ai vu, dans lequel j'ai joué, est ainsi décrit dans le Montmartre La Chapelle, par mon ami Léon
Sargues, aujourd'hui Chef de Cabinet à Saïgon, et qui ne prévoyait pas alors sa future destinée.
« Il était
formé d'une vaste cavité circulaire, entourée d'un parapet possédant une large
ouverture devant laquelle - afin de prévenir de fort possibles accidents - on
avait placé quelques bornes reliées entre elles par une grosse chaîne pouvant
s'enlever à volonté.
C'est par cette ouverture que passaient les animaux qui venaient se baigner et se désaltérer dans ce pittoresque bassin ».
Nous y
reviendrons tout à l'heure.
Disons en
passant que les rues de Montmartre en cet endroit ont une toponomastique
appropriée aux circonstances :
Rue de la
Bonne. - Rue de la Fontenelle. - Rue du Mont-Cenis
(ancienne rue St-Denys). - Rue de la Fontaine-du-But. - Rue du Ruisseau. - Rue de l'Abreuvoir...
Quant à
l'origine de la Fontaine du But,
voici ce que j'ai pu savoir :
Les uns
penchent pour le latin bucca
(bouche), buée (buanderie) et bouc (bouc païen). De toutes ces
origines qui voudraient en tous cas l'orthographe Buc et qui est acceptée par tous les montmartrologues,
le Conseil Municipal a choisi la moins rationnelle en écrivant Fontaine du But !... Quel
But ?
Lisez plutôt
à ce sujet les Curiosités du Vieux-Montmartre, de notre confrère et compatriote
montmartrois, Ch. Sellier, attaché au Musée Carnavalet.
En 1860, la
Fontaine du Buc (restituons lui son orthographe véritable) était encore
protégée en un certain endroit par les rameaux d'un noyer touffu ; en
1884, on voyait la margelle dudit abreuvoir et jusqu'à une pierre tumulaire
d'abbesse dont on reconnaissait très bien l'effigie ; l'abbesse était
sculptée en pied, parée de tous ses ornements sacerdotaux et la crosse à la
main, comme pour une cérémonie, avec une inscription gothique que l'on n'avait
pas encore déchiffrée du temps de Chéronnet.
Comme on le
pense bien, les eaux de la Fontaine du Buc, n'étaient pas beaucoup plus
abondantes que celles de ses sœurs ; aussi en 1835, les eaux de la Seine furent
amenées à Montmartre à 130 m. au-dessus de leur niveau initial, jusqu'au
réservoir octogone qui fut construit au confluent des rues Lepic
et de Norvins.
Mais
revenons à l'abreuvoir, où je ne puis résister au plaisir de céder pour un
instant la plume à feu Gérard de Nerval.
« Ce qui
séduisit dans ce petit espace abrité par les grands arbres du Château des
Brouillards, c'était d'abord ce reste de vignoble lié au souvenir de St-Denys qui, au point de vue des philosophes, était
peut-être le second Bacchus et qui a eu 3 corps dont l'un a été enterré à
Montmartre, le second à Ratisbonne et le troisième à Corinthe. C'était ensuite
le voisinage de l'abreuvoir qui, le
soir, s'anime du spectacle de chevaux et de chiens, que l'on y baigne, et d'une
fontaine construite dans le goût
antique ; où les laveuses causent et chantent comme dans un des premiers
chapitres de Werther. Avec un bas-relief consacré à Diane, et peut-être deux
figures de naïades sculptées en demi-bosse, on
obtiendrait, à l'ombre des vieux tilleuls qui se penchent sur le monument, un
admirable lieu de retraite, silencieux à ses heures, et qui rappellerait
certains points d'étude de la Campagne romaine.
Au-dessus,
se dessine et serpente la rue des
Brouillards, qui descend vers le Chemin-des-Bœufs,
puis le jardin du restaurant Gaucher, avec ses kiosques, ses lanternes et ses
statues peintes… »
Et plus
loin, Nerval disait encore :
« Il y a des
moulins, des cabarets et des tonnelles, des Elysées
champêtres, et des ruelles silencieuses, bordées de chaumières, de granges et
de jardins touffus, des plaines vertes coupées de précipices, où les sources filtrent dans la glaise,
détachant peu à peu certains îlots de verdure où s’ébattent des chèvres qui
broutent l'acante suspendue au rocher. »
Ce tableau
de poète n'avait rien d'exagéré, et comme point de vue
alpestre, Montmartre n'était pas sans charme ; tout, jusqu'aux insectes, y
était. La pierre tombale dont j'ai parlé tout à l'heure, à demi submergée sous
les eaux des sources (taries pour les travaux du Sacré-Cœur, et qui se
faisaient jour ailleurs), servait de Champ-de-Mars à
de grosses araignées et à de plantureuses hydrophyles
qui y menaient leur vie amphibie.
Cette
pierre, appelée pierre de St-Louis (pourquoi ?) servirait d'autel aujourd'hui
(dit-on) au petit Calvaire de St-Pierre-de-Montmartre,
cette même église autour de laquelle on mène grand bruit parce qu'on y vient de
retrouver la pierre tumulaire de la femme de Louis le Gros, fondatrice de
l'abbaye du Mont-des-Martyrs.
Cette pierre de St-Louis
avait son pendant, si ce n'est plusieurs - mes souvenirs ne sont plus bien
exacts - de l'autre côté de la rue, ayant vu jadis défiler les ânes de
l'abreuvoir et les bœufs qu'on conduisait au marché (marcatus qui a fait Marcadet, et qui n'est que du mauvais latin)
Avant la
guerre - mais je ne l'ai pas vu - existait un petit étang qu'on appelait Mare aux Canards et aussi le Lac des Plâtriers, dans lequel venaient
se déverser quelques ruisselets murmurants. Ce lac était sis sur le côté N. O.
de la rue Marcadet.
Et
maintenant, revenons pour tout de bon à la Fontaine
du Buc dont je me suis éloigné pour saluer l'abreuvoir et ses affluents.
La rue Girardon (l'ancienne rue des Brouillards (3), dont j'ai parlé plus haut) porta un moment un nom plus significatif car elle s'appelait rue Croix-du-Buc, et aussi rue des Fontaines, ce qui était assez juste puisque c'est dans son voisinage que gazouillaient toutes les sources montmartroises.
Cependant
toute cette eau était plus nécessaire à la poésie de Montmartre qu'à son
utilité, car leur débit diminuait et la population s'augmentait.
C'est alors
(1834) qu'une compagnie se forma dans le but de fournir de l'eau de Seine au
village de la rive droite, et l'abbé Ottin dit que
dès l'année 1836, s'élevait un réservoir (qui existe encore) rue de Norviers, celui-là même dont j'ai déjà parlé.
Un peu avant
la guerre, une autre machine à eau fut installée - à vapeur - place de
l'Abreuvoir et l'abreuvoir lui-même, n'avait pas encore été comblé et recouvert
pour servir d'assise au Square actuel.
Il me
resterait à parler du réservoir, voisin du Sacré-Cœur et du puits artésien de
la place Hébert. Ce sera pour une autre fois.
(3) Le nom des Brouillards
fut donné au château qu'on attribue à Henri IV et à la Belle Gabrielle, ainsi
qu'à un moulin, rue Girardon. D'où vient ce mot ? Etait-ce à cause des
brouillards qui planaient maintes fois sur la Butte alors qu'elle était boisée
? On n'est pas bien fixé à ce sujet. Il y avait aussi dans cet ancien sentier
de la Fontaine du Buc, un endroit appelé les Bourdonnements, à cause des eaux qu'on entendait sourdre.
Roland MONTCLAVEL.